"J'ai
senti que l'on avait besoin de moi"
(extrait
de la lettre aux Ch.S.F. mars 99)
Nous
étions plusieurs réunis chez des amiq. Au cours
de l'échange l'un d'entre nous, père de famille,
explique comment ses deux enfants ont réagi dans le cadre
"d'emploi jeunes" dont ils bénéficiaient.
Comment , septique au début, ils ont vu leur vie bascullées
radicalement:
Un
travail qui les interessait. Un salaire pour la première
fois de leur vie.Une activité , un accueil sérieux
et organisé.
Un
travail qui correspondait à leur besoinet qui, malgrès
l'apparents précarité, faisait dire à l'un
d'eux: "J'ai senti que l'on avait besoin de moi".
Paroles
bouleversentes.Terrible
intérogation pour NOTRE SOCIETE.
Est-elle
aujourd'hui capable, dans un sursaut de SOLIDARITE, d'accueillir
sa jeunesse, de créer les conditions qui permettront
à cette jeunesse de sentir que "l'on a besoin d'elle".
Peut-on
aller jusqu'à ressentir l'appel qui est en chacun et
chacune d'entre nous pour répondre à ce qui apparait
essentiel et prioritaire dans la vie: "LES PERSONNES".
G.
et P. L.